Incroyable mais vrai, je vous offre une suite à Androgyne !!!!
Pas sûre que ce qui va suivre vous plaise mais bon >.<
Sinon, vous pouvez remercier les bannières de c*l d’erog. Si je n’avais pas eut à me bouger, je n’aurais ptèt pas eut la motivation nécessaire !! =)
Enfin, trève de bavardage ! Bisous à tous et bonne lecture !!!
Comme souvent depuis presque un mois, le petit kiosque de journal ne désemplissait pas. Tous les jours il faisait les gros titres des magazines « people » ou littéraires. Tous les jours, des groupes de jeunes filles se ruaient sur le dernier Voici pour l‘admirer. Tous les jours, des intellectuels feuilletaient avec sérieux des revues littéraires ou sociologiques où il apparaissait. Tous les jours, le stock de magazines et autres journaux qui parlaient de lui diminuait à vu d’œil. Tous les jours, le libraire se frottait les mains de contentement, savourant par avance le chiffre d’affaire qu’il allait réaliser.
Pourtant, un détail intriguait le libraire : tous les jours, un jeune homme aux cheveux bleus et au visage orné de multiples piercings venait dès l’ouverture du kiosque. Il feuilletait quelques magazines, regardait les gros titres des journaux, soupirait et s’en allait sans un mot. Et sans rien acheter.
Ce matin d’avril ne dérogeait pas à la règle. Tandis que les cerisiers se paraient de petites fleurs et que le temps se réchauffait sensiblement, deux jeunes hommes se promenaient dans la rue. Ils discutaient tranquillement, se racontant des choses futiles que seuls les meilleurs amis peuvent se dire sans tomber dans le banal. Soudain, le plus petit s’arrêta net, la fin de son rire mourant dans sa gorge. Sur le panneau d’affichage du kiosque de journaux, la une d’un magazine « people » étalait son gros titre, photo à l’appui :
« Anny Rodge, un homme qui aime les hommes. »
L’autre jeune homme s’arrêta aussi de parler et regarda autour de lui ce qui avait provoqué le malaise de son ami. Quand ses yeux tombèrent sur l’affiche, son sourire se fana. Il hésita puis prit son ami par la manche en murmurant :
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Laisse tomber Banou, ils savent pas quoi raconter ces cons !
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… Cette fois y’a une photo Erwan. Et je sais reconnaître mon copain quand je le vois sur une photo !
Il avait parlé de plus en plus fort, effrayant le jeune métis par son air à la fois furieux et dévasté. Il se rua dans le kiosque, se saisit du magazine incriminé, balança quelques pièces au libraire qui le regarda, étonné, et se rua dehors. Erwan le suivit, dépassé par la tournure que prenaient les évènements. Il retrouva le lycéen sur un banc proche. Il était assis sur le bord, les genoux repliés contre son torse, le visage enfouit dans ses mains. Le magazine était ouvert à ses côtés. Sur la double page consacrée à l’écrivain, une demie-douzaine de photos le représentaient avec un homme aux cheveux de jais. Sur certaines ils se parlaient, sur d’autres ils s’embrassaient. Impossible de ne pas reconnaître l’écrivain. Le métis s’approcha de son ami et passa un bras réconfortant autour de ses épaules. Esteban leva ses yeux vers lui et lui sourit tristement. Son regard était vide et sec. À quoi bon pleurer ? Il l’avait déjà tant fait…
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Je sais que je ne devrais pas croire ces conneries mais… comment faire autrement quand tout me prouve le contraire ?
-
… Tu devrais lui en parler avant de juger.
-
Je… je sais mais… On ne se voit presque plus depuis qu’il a décidé de tout révéler. J’en peux plus… J’ai besoin de lui mais… on dirait qu’il a peur de rester avec moi !
-
Va le voir. Parle-lui en. Et vous finirez bien par trouver une solution ! T’as mieux à faire que te prendre la tête pour un putain de mec ! Je sais que c’est « le » mec pour toi mais… putain, Banou si tu savais comme ça me fait chier de te voir comme ça ! C’est pire que les feux de l’amour votre histoire, un coup tout va bien un coup tout va mal ! Y’a pas de juste milieu ?!!
-
… T’as peut-être raison. Je lui en parlerai ce soir. De toute façon, c’était prévu qu’on se voit.
Le plus petit se leva, déterminé et prit la main de son ami, l’entraînant plus loin pour continuer leur promenade. Sur le banc, le magazine resta ouvert jusqu’à ce qu’une adolescente le range dans son sac en gloussant avec des copines.
**********
Les derniers rayons du soleil diffusaient leur lueur sanguine à travers la ville quand Esteban arriva au bas de l’immeuble de son amant. Il avait dû faire des pieds et des mains pour trouver une place et il avait finalement abandonné et s’était résolu à marcher. Perdu dans le fil de ses pensées, le jeune homme laissait son regard se balader sur les façades grisâtres des bâtiments. Ses yeux se fixèrent sur une fenêtre éclairée et il stoppa tout mouvement. Il s’adossa au mur en soupirant. Il était en avance. Le stress l’envahissait toujours plus tandis qu’il se demandait ce qu’il allait dire à l’écrivain. « Je t’aime » ? C’était trop banal, pas assez expressif, inopportun. « Je te veux rien que pour moi » ? Trop égoïste, trop capricieux, pas assez sentimental. « Est-ce que tu me trompes » ? Déplacé, trop direct, blessant. Rien ne convenait dans ce genre de situations.
Esteban regarda sa montre : il avait encore une demie heure d’avance. À la fenêtre, aucune silhouette ne guettait l’arrivée d’un amoureux impatient. Soudain, le téléphone du lycéen vibra dans sa poche. Il le sortit et regarda le nom de son interlocuteur à l’écran : Joakim. Surpris, il décrocha :
-
Allo ?
-
Coucou mon cœur, tu vas bien ?
-
Oui. Qu’est ce qui se passe ?
-
oh… Pas grand chose, mais on ne pourra pas se voir ce soir. Je suis bloqué par un journaliste. Il ne veut plus s’arrêter.
Sa voix souriait, comme s’il avait sortit une blague. Pourtant, Esteban aurait parié que son petit-ami appréhendait sa réaction.
-
… Tant pis. On se verra… plus tard. À bientôt.
-
Oui. À bientôt. Je t’aime Esteban.
-
… Moi aussi. Au fait…
-
oui ?
-
Non, rien.
Esteban raccrocha, une boule au fond de la gorge. Il lui mentait. Il avait voulu prévenir Joakim qu’il avait laissé la lumière allumée chez lui quand un visage était apparut à la fenêtre. Un visage au regard scrutateur qui fouillait la rue, comme s’il voulait vérifier que personne ne savait qu’il était là. Un visage qu’Esteban connaissait. Le même que celui du magazine. Celui de l’autre amant de Joakim.
Une larme roula sur la joue du jeune homme avant qu’il ne la sèche avec le revers de sa main. Il fit demi tout et refit le chemin inverse en trainant des pieds. Il était incapable de penser, incapable de raisonner. Il se sentait juste vide. Vide de toute colère. Vide de tout amour. Vide de toute émotion. Et pourtant il les sentait, là, juste à porté de mains, ces sentiments qu’il refusait. Il ne voulait pas souffrir encore. Il voulait juste oublier.
Alors qu’il traversait la rue sans regarder, une voiture arriva en trombe et le dépassa en klaxonnant furieusement. Il sursauta et fit un bond sur le côté. Ses pieds s’entremêlèrent et il tomba lamentablement au sol, ses mains l’empêchant tout de même de se cogner la tête contre le trottoir. Il jura entre ses dents, serrant les poings de frustration. Plus rien n’allait, quelle serait la prochaine étape ?!
-
Il y a des jours comme ça, où il ne vaut mieux pas se lever !
Une voix rieuse le coupa dans ses « réflexions ». Ses yeux remontèrent vers le propriétaire, longeant les longues jambes fuselées, admirant les hanches fines, lorgnant le torse musclé qui se dessinait sous le tee-shirt moulant et se fixèrent sur le visage aux yeux en amandes qui le regardaient avec une lueur de défi amusée. Esteban restait là, sur le sol, à contempler Ryuichi. « Un malheur ne vient jamais seul… » pensa-t-il. Il accepta cependant la main tendue de l’asiatique qui le tira à lui, le gardant contre lui plus longtemps que nécessaire.
-
Qu’est ce que tu fais dans les parages beau gosse ?
-
C’est plutôt à moi de te poser la question. Je ne crois pas qu’on se soit quittés en bons termes la dernière fois…
Sa voix était froide. Pourtant il avait envie que l’asiatique reste. Il voulait oublier. Il voulait jouer.
-
Justement… Je voulais rattraper le coup. Je t’offre un verre ?
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… Pourquoi pas.
L’asiatique eut un sourire ravi et prit le bras du lycéen qui, à son grand étonnement, ne le retira pas. Son patron avait bien vu. Le gosse était anéanti. Il pourrait en faire ce qu’il voulait. Le bar où ils s’installèrent était presque vide quand ils arrivèrent. Ils s’assirent dans un recoin éloigné de l’entrée, sur des banquettes confortables, et passèrent commande.
Malgré les premières réticences de l’adolescent, la soirée se passait plutôt bien. Ryuichi avait l’art de toujours savoir quoi dire, ne ménageant des blancs dans sa parole que pour appuyer ce qu’il disait. Esteban se sentait à l’aise avec lui, malgré ses œillades suggestives et ses sous-entendus grivois. Au fur et à mesure que les verres défilaient, le jeune homme se détendait de plus en plus. Il répondait aux suggestions coquines de celui qui avait été son amant d’une nuit et jouait avec son corps pour attiser son désir. L’alcool lui embrumait l’esprit et, s’il était conscient de ce qui se passait, il n’avait pas envie de se poser des questions. Un autre jour. Oublier. Il fallait oublier.
C’est pourquoi que quand l’asiatique fit remonter son pied le long de sa jambe en se passant une langue mutine sur les lèvres, Esteban ne put s’empêcher d’avoir une érection. Mais il ne voulait pas se laisser faire tout de suite. Il se laissa caresser un moment, sa main mimant un mouvement de va-et-viens sur son verre de vodka. Son regarde lubrique s’accrocha à celui du brun en face de lui alors qu’il hélait le serveur pour commander à nouveau. Sa voix était calme quand il demanda un whisky-coca, ses yeux fixant le mignon petit serveur. Celui-ci rougit en comprenant les allusions subtiles que glissait Esteban dans sa commande. Le lycéen était enivré par les caresses que l’asiatique menaient sous la table, à l’insu du pauvre garçon. Une fois qu’il fut parti, le jeune aux cheveux bleus repoussa le pied qui se faisait de plus en plus entrepreneur et se leva, chancelant. Il se rendit au bar et commença à parler au serveur qui l’écoutait en rosissant. L’asiatique suivait la scène, amusé. Alors il voulait jouer ? Il se leva, nonchalant, et alla prendre place derrière sa proie. Il glissa ses mains sur sa taille, se collant à son dos et posant ses lèvres dans son cou :
-
Tu essaies de me rendre jaloux, chéri ?
Esteban le fusilla du regard avant de couver son petit barman d’un regard de braise.
-
Non. Je discute juste avec le plus beau des serveurs de ce bar.
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Tu ne sais pas draguer mon cœur. Dire à un mec qu’il est beau ne le fait pas bander. Lui dire qu’il a un cul si splendide que je rêve de m’y fourrer, ça, ça le fait bander. N’est-ce pas mon mignon ?
-
Voyons tu es vulgaire. J’ai beau trouver qu’il a une bouche parfaite pour les pipes, je ne lui dirai pas comme ça. Je lui dirait plutôt que sa bouche est un appel à la luxure et que je rêve de l’embrasser… partout.
-
Pervers !
Ryuichi émit un petit rire avant de plonger son visage dans la nuque de son partenaire de jeu et de lui lécher sensuellement la peau, collant son érection contre ses fesses. Esteban gémit et posa un billet sur le comptoir avec un sourire d’excuse pour le serveur :
-
Excuse-nous mon beau, mais tes jolies fesses vont devoir attendre…
Il agrippa la main de l’asiatique et sortit en trombe du bar, courant vers sa voiture qui était heureusement garée non loin de là. L’esprit toujours légèrement embrumé et surtout très excité par la situation quelque peu insolite, Esteban essayait d’ouvrir la portière tandis que son amant attendait derrière lui.
Une fois la voiture ouverte, les deux hommes s’y engouffrèrent rapidement. Ryuichi poussa sa jeune proie sur le dos et s’assit sur ses hanches. Il sentait le sexe érigé du garçon contre ses fesses et son corps brûlant de désir pour lui trembler. Il sourit et se pencha vers ses lèvres pour lui voler un long baiser. En se baissant, il posa une petite caméra sur la plage arrière, sans que le lycéen de remarque rien. « De toute façon, il est trop bourré pour comprendre quoique ce soit » s’amusa l’asiatique. Leurs langues se mêlèrent avec ardeur alors que leurs mains les débarrassaient des vêtements devenus superflus. L’étroitesse de la voiture les obligeaient à se coller l’un à l’autre, leurs corps bouillonnant se touchant avec passion. Les doigts du japonais glissèrent rapidement vers l’intimité du lycéen, le préparant pour sa venue. Esteban se cambrait en gémissant. Ses propres mains caressaient lascivement le membre tendu de son partenaire, le faisant grogner de frustration. La tension sexuelle était si intense que le plus jeune finit par renverser son amant pour s’empaler sur son sexe. Il se cambra, ses yeux se remplirent de larmes, mais il continua à bouger. D’abord doucement. Puis de plus en plus vite. Les deux hommes étaient en transe. Esteban se déhanchait avec sensualité, mêlant parfois sa langue à celle de l’asiatique. Les mains chaudes de celui-ci étaient posées sur ses hanches et les caressaient tout en l’aidant à se mouvoir. Un orgasme fulgurant les traversa et ils s’écroulèrent l’un sur l’autre. Quelques minutes plus tard, la tignasse bleue se redressa et adressa un clin d’œil suggestif à l’autre homme. Il se décala et se mit à quatre patte au-dessus de son amant, son postérieur étant donc à la hauteur des yeux de l’asiatique. Celui-ci se lécha les lèvres, gourmand, et posa ses mains sur les fesses rondes en avançant sa bouche vers le point sensible du jeune homme. Sous la langue experte du japonais, Esteban gémit de plaisir et de désir. Il le voulait encore. Il voulait oublier. Il voulait jouer. Il voulait baiser.
Encore une fois, il s’assit sur l’autre homme, essayant une nouvelle position. Il était assis sur Ryuichi, son dos collé contre le torse en sueur de son amant. Leur râles et gémissements emplirent encore une fois la voiture. Le japonais était aux anges. Le lycéen était vraiment un bon coup : jamais rassasié, bandant à souhait, doué et prêt à tout. Le rêve.
**********
Quand il ouvrit la porte de son appartement, Joakim ne se doutait pas de ce qu’il allait voir dedans. Sur tous les murs de son salon/salle à manger/bureau, des photos étaient affichées. À l’écran de la télévision et de l’ordinateur, une même vidéo était diffusée avec le son monté au maximum. Toutes ces images montraient la même chose : Esteban couchant avec un autre homme. Et il semblait y prendre beaucoup de plaisir. La tête entre les mains, le jeune écrivain tomba à genoux sur le sol. Les larmes dévalaient ses joues, telles des cascades de tristesses. Quand pourrai-il être enfin heureux ? Quand le mauvais sort cessera de s’acharner contre lui ? Le jeune homme resta prostré là durant des heures, en pleurs, des images d’un Esteban nu et gémissant pleins la tête.
**********
Le lendemain matin, dans sa voiture, Esteban refusait de réfléchir. Il se sentait légèrement coupable. Mais aussi énervé d’avoir été si naïf. Et triste. Et amoureux.
Plus tard dans la journée, Joakim appela Estaban. Celui-ci décrocha et l’entendit pleurer. Il raccrocha immédiatement. Il se sentait coupable. Il le rappela et se souvint qu’il lui avait mentit. Ils ne s’expliquèrent pas ce jour-là. Ils parlèrent. Crièrent. Pleurèrent. Ils ne s’entendaient pas. Ils ne se comprenaient pas.
Quand ils raccrochèrent, ils pleuraient tous les deux.
Seule une personne étaient heureuse. Son plan marchait comme prévu. Il souffrait. Il lui reviendrait. Il allait bientôt en avoir besoin. De ça. La seule chose que son lycéen ne pouvait pas lui apporter. Quelque chose qu’il lui donnerait avec plaisir.
- Oh oui, beaucoup de plaisir. Prépare-toi mon amour. Nos retrouvailles seront inoubliables.
Gnia ? Nan mais c’est quoi ça ? J’aime pas ce… Ryu j’sais-plus-quoi >.<
Allez hop, la suite ^^
noooooooooooooooon, pas ca, je ne veux pas de séparation entre eux, vire moi ce ryu je ne sais quoi…
une réconciliation pout la suite, et une belle SVP
OOHHHHHH NNNNOOOONNNNNN!!!!!!!!
C’est trop horrible, pauvres choux ils font trop pitier
Mais ce que je epus détester ces deux magouilleurs de mon c*l
^^’ dsl, je me suis laisser emporter,
Mais bon c’est trop incroyable, j’ai vraiment TROP hate à la suite ^^
haaaaaaaaaa, un nouveau site qui est superbe ! mais la suite d’Androgyne un peu moin , mais c’est quoi cette tournure!?! ils n’ont pas assez souffere comme cela? sadique ! pfff snifffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff jveu qui se remettent ensemble et que les deux autres meurent ! na! ^^
ooooooooooooooooooooooooooooooh je suis outré !!!!! les pauvres espèce de sadique ça va pas nan mé oh !!!!
Quand ils pourront être enfin heureux :’(
mdr, superbe suite même si je suis hors de moi loool
Bisous
Esteban a vraiment été super con sur ce coup la !!
Ley : effectivement… mais c’est ce qui fait son charme ^^ et c’est pas vraiment de sa faute… il se fait manipuler !! >.<
naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ><
j’veux pas Keanuuuuuuu !!!
dégage enflure !!!!!
espèce de salop t’as tout manigancé !!!
*tape de toutes ses forces sur Keanu*
Ley : tape-le pas, il aime ça !! XD mais t’as raison : c’est une enflure =P